Joie

02/05/2010

Quelques mots de la pianiste classique Vanessa Wagner en faveur de la musique électronique (recueillis par Odile de Plas pour Le Monde nº 20301 dimanche 2 – lundi 3 mai 2010) :

J’ai commencé à en écouter vers mes 20 ans. Jusqu’alors, j’avais eu une jeunesse très studieuse et j’ai ressenti le besoin de m’ouvrir sur le monde. Comme toute jeune Parisienne, je me suis mise à sortir. J’ai eu de la chance d’être bien conseillée musicalement à l’époque, et aujourd’hui encore. A l’époque, quand je disais que j’aimais la techno, on me faisait des remarques. […]

Aujourd’hui les choses ont changé, mais tout cela reste un plaisir d’amateur, je ne m’y aventure pas du tout en tant qu’artiste. En fait, ça me semble naturel d’écouter toutes sortes de musique, puisqu’elle m’accompagne dans tous les moments de ma vie. Je ne comprends pas le cloisonnement, qu’il soit artistique ou social. Et puis j’aime aussi le côté festif de ces musiques. Bien sûr, j’ai des souvenirs d’émotions impossibles à dépasser dans certains concerts de piano classique, des moments d’apesanteur, de grâce inouïe, mais il y a dans les soirées électro une énergie communicative et une joie assez incroyable, à l’opposé de ce qu’on connaît dans le classique. Pour moi, c’est un appel à l’imaginaire.

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